Soirée Fantasia

FIN DE CE VOYAGE.
LE PROCHAIN LA TUNISIE
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Soirée Fantasia

FIN DE CE VOYAGE.
LE PROCHAIN LA TUNISIE
La grande mosqué Hassan II
La construction commença en juillet 1986. L'inauguration se fit le 30 août 1993. Sept années de travail furent nécessaires pour la plus grande
mosquée du monde. L'équipe d'architectes et d'ingénieurs dirigée par Michel Pinseau peut compter à tout moment sur la participation active et enthousiaste du roi Hassan II, qui n'hésite pas à se
rendre sur le chantier dès que cela est nécessaire. La mosquée se trouve au bord de la mer et couvre une surface d'environ neuf hectares. Les fondations ont nécessité 26.000m3 de béton et
59.000m3 d'enrochement afin de lutter contre les effets de la houle, Au total c'est 300.000 m3 de ciment, 40.000 tonnes d'acier, 65.000 tonnes de marbre et 40.000 M2 d'ornements en bois de cèdre.
Pour l'édification du bâtiment contenant la salle de prières, le minaret et la madrassa, 8 grues de 220 tonnes au mètre carré et 12 grues mobiles furent installées. Pour le réalisation du
minaret, qui s'élève à une hauteur de 200 m, une grue d'une hauteur record de 210 m, a été mise en place. Les structures de la mosquée sont en béton armé habillé de décors fruit de l'artisanat
marocain. La réalisation de l'ensemble de l'ouvrage a nécessité environ 15.000 ouvriers et artisans représentant 50 millions d'heures de travail. La salle des prières, d'une surface de 20.000m2,
est composée de trois nefs. Le parvis peut accueillir 80.000 fidèles et la salle des prières 25.000. Cette dernière est surmontée d'une toiture mobile de 3.400m2 et de 1.100 tonnes pouvant se
déplacer en 5 minutes. Lorsque le toit est fermé, la salle des prières est éclairée par des lustres et des appliques en verre de Murano. Les plus grands font plus de 6 mètres de diamètre, 10m de
hauteur et 1.200kg. La couverture de la toiture a nécessité la pose de 300.000 tuiles en fonte d'aluminium imitant la tuile en terre cuite vernissée traditionnelle mais quatre fois plus légère.
La finition extrêmement soignée et la décoration intérieure forcent l'admiration et l'émerveillement. Des artisans de tout le royaume ont contribué à couvrir plus de 53.000m2 de bois sculpté et
peint plus de 10.000m2 de zellij représentant 80 motifs originaux. Le plâtre sculpté et peint a été travaillé sur place par des centaines d'artistes sur plus de 67.000m2. Les coupoles en bois
sont suspendues à la structure en béton armé. Fixées sur des charpentes réalisées avec plus de 970t d'acier inoxydable. La mosquée est ornée de 124 fontaines et vasques en marbre. Ouvragé. Une
route souterraine à quatre voies et un parking pouvant recevoir plus de 1.000 voitures et autocars, complètent cet ensemble.
intérieur de la mosquée
superbe porte
et le toit ouvrant
ablutions
La Kasbah des Oudayas
Impressionnante forteresse datant du 12ème siècle, englobant des jardins de style andalou, un musée des arts marocains et
des habitations. Elle domine l'embouchure du fleuve Bouregreg, séparant Rabat et Salé.
Partout du
bleu, bleu intense de la mer et du ciel, et blottie dans l'écrin ocre de ses remparts, une ville blanche avec un minaret qui joue avec les nuages : voici Rabat, la capitale du Maroc. Rabat a une
longue vocation de ville phare. Au XIIème siècle, Yacoub el Mansour, le grand conquérant almohade, l'avait élue pour symboliser sa splendeur. Mais l'histoire était déjà passée par Rabat. Les
Mérinides (XIII et XIVème siècle) lui rendaient hommage en bâtissant la nécropole de Chellah sur l'antique cité romaine de Sala.
L'histoire passe par Rabat et ne la quitte plus. Elle resurgit au détour d'une ruelle, devant une échoppe de babouches et de poufs qui embaument le cuir, dans une vente de tapis à la criée. Elle imprègne chaque pierre de la casbah des Oudayas, forteresse d'indomptables corsaires andalous du XVIIème siècle. Rien de plus exaltant que d'imaginer leurs vies trépidantes, délicieusement installé au café maure en dégustant cornes de gazelle et thé à la menthe, et de laisser son regard se perdre, au loin, sur les barques qui dansent dans l'Oued Bou Regreg au pied des remparts de Salé. L'histoire est restée à Rabat et Rabat célèbre ceux qui la font. Yacoub el-Mansour avec la tour Hassan, dominant ce qui aurait dû être l'une des plus grandes mosquées du monde musulman ; le mausolée de feu Mohamed V, artisan de l'indépendance en 1956 ; l'imposant Palais Royal, résidence du Roi et siège du gouvernement depuis 1912.
Le mausolée
Mohammed V a été construit en 1969 par Hassan II pour immortaliser la mémoire du roi qui s'est opposé aux français pendant le Protectorat et qui est mort en 1961 dans une opération
chirurgicale.
Un grand cercueil en onyx blanc est à voir à l'intérieur, celui de Hassan II a été déposé à côté récemment. Le décor intérieur et extérieur est fidèle au style hispano-mauresque.
La Tour Hassan aurait dû être un
minaret beaucoup plus élevé faisant partie de la mosquée la plus grande du Maroc au moment où le puissant roi Yacoub El Mansour (le Victorieux) a ordonné sa construction durant la fin de son
règne à la fin du XIIème siècle. "Hassan" signifie "bonté" dans la langue arabe, ne voyez donc qu'une coïncidence avec le nom du roi qui a précédé "M6", comme l'appelle affectueusement les
Marocains.
Les ruines romaines de Volubilis réparties sur 40 ha sont les mieux conservées de tout le territoire marocain.
HISTOIRE : Volubilis est à 3 km au nord-ouest de l'agglomération actuelle de Moulay Idriss du Zerhoun et à une vingtaine de kilomètres de Meknès, sur la rive droite de l'oued Khoumane. Occupée dès le néolithique, la ville est dotée, à l'époque maurétanienne (entre le IIe siècle avant J.-C. et 40 après J.-C.), d'un collège de suffètes qui gère les affaires municipales à l'instar des cités carthaginoises. Certains ouvrages à caractère public comme les temples et l'enceinte témoignent de l'importance de la ville dès cette période. A l'époque romaine, la ville connaît un développement important dû sans doute à ses ressources économiques liées aux cultures céréalières et à l'oléiculture dont témoignent les nombreuses huileries et boulangeries. S'étendant sur une superficie de 40 hectares, celle-ci est dotée progressivement d'un centre officiel et monumental (forum, basilique), de temples, de thermes publics et privés, de divers locaux à caractère commercial ou artisanal et de riches demeures. Elle accède au statut de municipe en 44 après J.-C. à la suite de l'étouffement de la révolte d'Aedemon et de ses partisans par les auxiliaires volubilitains. Au IIe siècle, sont construits des quartiers entiers occupés par de vastes maisons à péristyle richement décorées avec des mosaïques et des sculptures en bronze ; des temples sont reconstruits. En 168-169, la ville s'entoure d'une importante enceinte. Au IIIe siècle, d'autres monuments s'ajoutent au paysage de la ville : l'arc de triomphe élevé en l'honneur de l'empereur Caracalla, le capitole édifié sous Caracalla et dédié sous Macrin en 218, la chapelle de Vénus, le forum réaménagé vraisemblablement au même moment. Bien qu'elle est évacuée en 285 par l'administration romaine, la ville continue d'être habitée, à l'ouest sur la partie basse du plateau, et d'avoir des relations commerciales même limitées avec le nord de la Tingitane. La population se christianise et parle encore, au VIe siècle, la langue latine. A la fin du VIIIe siècle, Volubilis ou plutôt Walila est une agglomération importante qui accueille le fondateur de la dynastie idrisside et possède un atelier monétaire.
Les mosaïques de Volubilis sont la particularité du site.
Si de nombreux monuments ont été démontés pour récupérer le marbre, qui a ensuite servi à la construction des palais de Meknès, les mosaïques ont elles été laissées en place.

Le capitole de Volubilis fait face à la
basilique. Ce temple consacré à la triade romaine (Jupiter, Junon, Minerve) construit sur un promontoire domine la plaine dénudée et aride a été fondé en 218 ap. J.-C. Il a été restauré par A. Luquet.

L'arc de
triomphe édifié face à la voie principale en 217, en l'honneur de l'empereur romain Caracalla, autrefois surmonté d'un char en bronze, a été restauré en 1962.
Visite de la Médina et de son artisanat
vous pourrez trouver de tout, légumes, fleurs, vêtements, une vraie caverne d'Ali Baba.
artisans

oignons et escargots


Déjeuner dans un très beau palais de la Médina

Boutique de broderies
La place Néjarine - La porte Boud Bar Jeloud

Le Palais
Depuis la nécropole des Mérinides, Fès est un calme océan de toits plats hérissés de minarets, une douce cascade de terrasses qui glisse sur les deux versants de l'oued Fès.
Mais dès qu'on y entre, quelle activité !
Une multitude de passages, d'escaliers, de courettes débouchent dans un enchevêtrement de ruelles percées d'échoppes où s'achètent
continuellement bijoux en argent, plateaux en cuivre, poteries peintes au bleu de Fès, djellabas multicolores, gâteaux de miel, brochettes d'agneau, amandes grillées, thé à la menthe... Car ici
tout est profusion. Jusqu'à Fès qui est multiple. Outre la ville européenne aux larges avenues construite après la première guerre mondiale, Fès se dédouble en Fès el Jédid et Fès el
Bali.
Fès el Bali elle-même se compose de deux quartiers. Au VIIIème siècle, 8000 familles arabes, chassées d'Andalousie par les armées chrétiennes, s'installèrent sur la rive droite de l'oued Fès. Cent ans
plus tard, 2000 familles kérouanaises s'établirent sur l'autre rive.
Les Arabes d'Andalousie apportèrent dans leurs bagages l'art et le savoir d'une civilisation à l'apogée de sa gloire comme en témoignent les superbes zelliges, stucs et mosaïques de la mosquée
des Andalous et de la médersa Es-Sahrij.
Aux Kérouanais, on doit l'imposante et splendide mosquée al Qaraouiyyîn, la première université du monde occidental avant Oxford et la
Sorbonne. Aujourd'hui encore, elle reste l'un des principaux centres intellectuels du Maghreb.
Quand les Mérinides prirent le pouvoir au XIIIème siècle, ils trouvèrent Fès el Bali trop petite pour contenir les palais que méritait
leur magnificence. Ils les construisirent hors des murs et ajoutèrent jardins, mosquées, écoles coraniques, souks... C'est ainsi que naquit Fès la nouvelle ou Fès El Jédid.
Première capitale du royaume en 809 avec Idriss II, puis deux fois encore, au XIIIème siècle sous le règne de Moulay Abdallah, centre spirituel et culturel du Maroc traditionnel : Fès est la plus
impériale des villes impériales.
Visite d'un potier

La Médersa Bou Attarine

Magasin de tapis
Au
coeur de la campagne marocaine, coup de coeur ! C'est Meknès, la ville impériale de Moulay Ismaïl. Avec une ardeur inlassable, une volonté inébranlable, il entreprit de faire de cette ville une
capitale à son image. Palais, mosquées, fontaines, terrasses, jardins, écuries, magasins, greniers s'édifièrent sans discontinuer pendant 50 ans pour combler le gigantesque périmètre dessiné par
les murailles. Rêve inachevé de Moulay Ismaïl, Meknès n'achèvera jamais de faire rêver.
Par ses portes monumentales qui percent les remparts pour livrer accès aux merveilles de la ville. La principale, Bab-el-Mansour, la
plus belle du Maroc, mène à l'immense méchouar où s'élèvent l'émouvant mausolée de Moulay Ismaïl.


Soirée spectacle dans une très belle demeure

Les souks et la place






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1. ISTANBUL
2. LA TURQUIE
3. L'EGYPTE
4. LE SUD DU MAROC
5. MAROC, Les villes Impériales
6. LA TUNISIE

7. LA GRECE

8. LA THAILANDE
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